Errant dans les quartiers les plus distingués et les plus beaux de Paris, vous êtes susceptible de voir des affiches vantant le rôle positif du président tchadien Idriss Deby, et représentant des scènes de paradis sur Terre.

 
Paradoxalement, en dépit des intérêts économiques français en Afrique occidentale et centrale (les deux premières sociétés de la Bourse française, Total et Areva, exploiter les matières premières qui proviennent souvent de ces pays), le citoyen moyen parisienne sait très peu sur l’ancien de leur pays colonies dans cette région. Il semble y avoir un plafond de verre informationnel créé par la capacité de quelques têtes de l’Etat d’investir des millions d’euros dans des campagnes de relations publiques pour promouvoir la meilleure image de leur action dans le pays qu’ils gouvernent. 
Coûteuses campagnes de relations publiques
La photo ci-dessus montre une affiche d’Idriss Déby, président du Tchad, sur une concession de service public à Paris. Le panneau a été affiché pendant trois semaines, qui a coûté € 174 735 – assez pour une image positive du président doit être assurée. Mais il n’est pas certain que la publicité va attirer les touristes à aller visiter l’un des pays les plus pauvres dans le monde.
Le 11 Novembre 2011, le journal français Le Monde a publié deux pages de publicité ce qu’il décrit comme le « libre et équitable » élection présidentielle camerounaise du Octobre 9, 2011, qui a abouti à l’élection, pour la sixième fois, de Paul Biya, qui a gouverné le pays depuis 1982. Frédéric Meixner, directeur international de la publicité au journal Le Monde Publicité, a confirmé par téléphone que ces deux pages ont été payées au taux accessibles au public. Cela aurait coûté € 468 832 (628 000 $) incluant les taxes, et ce prix ne comprend pas le coût éventuel des négociations pour rendre possible cette publication.
Certains journalistes français, comme Pierre Haski, a trouvé l’annonce déconcertante: Le 9 Octobre 2011, Le Monde a publié un article dénonçant la «cacophonie» qui règne sur le jour du scrutin présidentiel, en totale contradiction avec l’annonce exécuté le 11 Novembre. Meixner a expliqué qu’il s’agissait d’une publicité, et donc n’avait pas été écrit par Le Monde du personnel éditorial. Meixner refusé de révéler le nom de l’auteur possible de la publicité, mais la recherche a trouvé le nom du Stratline Communication, une agence Yasmine Bahri détenue par Domon. La campagne de relations publiques du président Paul Biya lors de la dernière élection 5m d’euros de coûts et a été l’œuvre de PB Com International, une autre agence française bien connue du Golfe de Guinée tête de l’Etat, et appartenant à Patricia Balme.
Peu de gens savent que l’architecte de la campagne web de Paul Biya est François de La Brosse, le directeur de la société française ZNZ Groupe, et qui est également conseiller en communication de Nicolas Sarkozy en charge de la stratégie Internet français président. C’est ce que Patricia Balme se confirme dans cette vidéo.
Cela nous amène à la question des relations entre ceux que le journaliste français Vincent Hugueux les noms des «sorciers blancs», et le syndicat des présidents de la France ancien empire colonial. Ces hommes et femmes politiques mélanger, agences de communication et des journalistes dans le cadre de la bien connue «Françafrique» du réseau (sphère de la France de l’influence en Afrique): se justifier avec leur profond intérêt pour le développement de l’Afrique, ils organisent des campagnes pour assurer la la légitimité internationale des présidents du continent. Cela se fait au détriment du journalisme d’investigation réelle, et laisse petite place dans le paysage politique et médiatique à des militants locaux et des blogueurs, qui tentent avec beaucoup moins de moyens financiers pour montrer la réalité du Golfe de Guinée.
Revenons à notre affaire camerounaise. Il est inquiétant de constater qu’un journal national comme Le Monde prend part à une tentative douteuse de donner une vision positive d’un politicien de 78 ans qui a régné pendant 29 ans terne. Mais il est encore plus troublant de comparer cette annonce cher à l’article de 500 mots décrivant la «cacophonie» des élections camerounaises dénoncée par l’opposition sur Octobre 9, 2011.
Charité bien ordonnée commence à la maison
Les chefs d’Etat dans le Golfe de Guinée aussi essayer de se promouvoir aux yeux de l’opinion publique mondiale par la générosité. Non loin de l’Elysée à Paris se trouve le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Récemment, Ali Bongo, président du Gabon, a offert de donner à l’organisation de 2m $ pour un fonds de contribution d’urgence. Bongo a aussi été l’un des premiers chefs d’Etat de faire un don aux efforts d’aide en Haïti après le séisme, le Gabon a contribué 1 million de dollars. Ces dons suscité des éloges Bongo et a soulevé sa proéminence sur la scène internationale.
Teodoro Obiang Nguema, président de l’huile riche en Guinée Equatoriale, a financé l’UNESCO-Obiang Nguema Mbasogo pour la recherche en sciences de la vie. Cependant, l’UNESCO a suspendu l’octroi en 2010 après que des groupes des droits humains et des intellectuels a dénoncé la contradiction de l’attribution d’un tel prix à un homme qui est accusé de violations des droits humains.
Ces cadeaux ont tendance à donner une image floue des pays concernés. Gabon, par exemple, est une huile riche en république avec une petite population, mais a néanmoins d’importants défis sociaux et politiques pour faire face: Selon le Programme des Nations Unies, 60 pour cent du peuple gabonais vivent avec moins de 2 dollars par jour. En avril 2011, les étudiants de l’Université Omar Bongo publique a organisé une grève pour dénoncer leurs conditions d’étude et le fait qu’ils n’avaient pas reçu leurs bourses mensuelles 100 euro depuis Juillet 2010. Et organisations de la société ciivil ont dénoncé « Libérez les trottoirs » du gouvernement opération. Cette campagne vise à détruire les habitations délabrées construites dans la capitale du Gabon Libreville, mais donne peu d’avis aux personnes touchées et ne parvient pas à les trouver de nouveaux logements.
Un nouveau champ à la conquête
Sport semble être le nouveau champ du Golfe de Guinée va exploiter les dirigeants à gagner en popularité. Selon la presse brésilienne, 1 million de dollars est le taux vont acheter son équipe d’un match contre le Brésil excellente équipe de football nationale. Ali Bongo a fait pour un match amical contre l’équipe du Gabon Panthères à Libreville le 10 Novembre, 2011. Le jeu a servi à inaugurer le Stade de l’Amitié sino-gabonais, construite par une compagnie chinoise pour la Coupe d’Afrique des Nations 2012, dont le Gabon va co-organiser avec la Guinée équatoriale.
Obiang Nguema de Guinée équatoriale est prêt à investir dans cette activité lucrative nouvelles en termes d’image. Des négociations sont en cours entre le gouvernement local et promoteur de l’événement sportif Kentaro.
L’impact de ces puissants leviers de communication de masse est bien réel. Le taux de pénétration d’Internet dans le Golfe de Guinée a augmenté de façon exponentielle au cours des dernières années. Les chances sont élevées que ces chefs d’Etat devront adapter leur communication au médecin ce que leurs citoyens se poste. Forêts de la propagande de ces pays cachent les arbres de la colère et la misère de leur peuple.
Julie Owono est une journaliste pigiste camerounais et internationaux consultant en relations basé à Paris. Elle blogue sur Global Voices et le Coordonateur bureau Afrique à l’Internet Sans Frontières, une ONG française qui promeut la liberté d’expression en ligne.